Pour bien vivre dans votre maison, en santé!

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23
mar

Comprendre les étiquettes nutritionnelles

Written by admin. Posted in Alimentation, Vivre en santé

Savez-vous lire l’information sur les étiquettes de produits alimentaires?

Selon l’Ordre professionnel des diététistes du Québec qui s’est exprimée sur la question lors de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire du Québec, en 2008, il semblerait que la majorité de la population n’est pas en mesure d’utiliser convenablement toute l’information qui figure sur les étiquettes et emballages.

Il s’agit d’une situation inquiétante car si vous ne savez pas ce que signifie « gomme de xanthane alginée de polysorbate glycosique », êtes-vous en proie de devenir un consommateur incapable de sélectionner ses achats en fonction de ses réelles attentes, de ses besoins et surtout, de ses valeurs?

Les Québécois deviennent de plus en plus impatients à propos de l’inaction des gouvernements face à la montée de la complexité des étiquettes nutritionnelles qui, en plus de livrer une information à peine utilisable par le commun des mortels ajoute l’insulte à l’injure en refusant de qualifier les aliments selon qu’ils contiennent, ou non, des organismes génétiquement modifiés (OGM).

Sommes-nous, collectivement, en train de consommer des produits dont nous ne comprenons pas la composition? C’est fort possible et notre santé —ainsi que celle de nos proches— pourrait être en danger.

Après tout, s’il est impossible de comprendre une étiquette nutritionnelle parce qu’elle est largement incompréhensible, est-ce qu’il ne faudrait pas apporter des correctifs pour régulariser la situation?

S’il vous arrive de ne pas comprendre une étiquette, posez des question au marchand qui les vend et si ça ne donne pas les résultats escomptés, demandez le numéro de téléphone du fabricant. Advenant que vous n’obteniez pas de réponse qui vaille, là non-plus, faites vos propres recherches et partagez le fruit de celles-ci avec les autres consommateurs, notamment via des blogues et des forums.

Ensemble, nous finissons pas tout savoir mais encore faut-il avoir le réflexe de partager nos trouvailles!

12
mai

Comment choisir son huile d’olive

Written by admin. Posted in Alimentation, Styles de vie

Ceux qui savent cuisiner savent déjà quel point il est important de bien choisir son huile d’olive.

Pourquoi?

Parce que toutes les huiles d’olive ne se ressemblent pas.

Par exemple, de nombreux magasins n’ont pas un roulement très rapide de leur huile d’olive ce qui les rapproche trop de leur date de péremption. À ce stade l’huile d’olive perd de son goût mais aussi de ses propriétés antioxydantes.

Pire encore, certaines compagnies diluent frauduleusement leur huile d’olive avec de l’huile de tournesol ou de fève de soya — sans toutefois diminuer le prix en conséquence.

Ainsi, tout consommateur d’huile d’olive doit demeurer vigilant et suivre ces conseils:

  • Choisissez les marques des petits producteurs puisque ces derniers produisent presque toujours de l’huile d’olive de meilleur qualité que les grandes marques qui misent trop souvent sur le volume au détriment de la qualité.
  • Gardez votre huile d’olive au froid et à la noirceur et d’ailleurs, recherchez des marques qui vendent leur huile d’olive dans des bouteilles sombres.
  • Lisez l’étiquette attentivement à savoir qu’un produit « Importé d’Italie » n’a pas nécessairement été « Fait en Italie ». Prudence!
  • L’huile « Extra vierge » n’est pas nécessairement la meilleure car pour afficher cette mention sur l’étiquette, l’huile d’olive doit présenter une acidité de 0,8% ou moins mais ce n’est vraiment difficile à atteindre. Pour une huile de très bonne qualité, recherchez plutôt une huile présentant une acidité de 0,5% ou moins.

Ne vous gênez pas pour utiliser votre huile d’olive dans vos mets préparés dans un wok mais réservez votre huile d’olive de très haute qualité pour des vinaigrettes ou des trempettes pour le pain.

Les livres de recette d’inspiration italienne vous donneront de nombreuses idées pour faire un bon usage de votre précieuse huile d’olive.

05
mai

Comprendre les droits de mutations immobilières

Written by admin. Posted in La maison au quotidien

Une fois l’acte de vente complété devant le notaire, les nouveaux propriétaire d’une maison doivent à nouveau sortir leur portefeuille pour les droits de mutations immobilières, communément appelés « taxe de bienvenue ».

Les nouveaux acheteurs d’une maison ont raison de dénoncer cette taxe résolument oppressive qui, dans les faits, revient à taxer les citoyens qui déménagent. Aussi odieuse soit cette taxe, le nouveaux acheteurs de maison doivent s’en acquitter, sauf dans de rares cas où l’acheteur peut en être exonéré (il faut alors valider votre situation avec un notaire).

En vertu du la Loi concernant les droits sur les mutations immobilières du Québec – L.R.Q., c. D-15.1, toute municipalité doit percevoir un droit sur les mututations immobilières, lors du transfert de propriété d’un immeuble situé sur son territoire.

L’acquéreur de la maison (ou de l’immeuble) est tenu au paiement du droit de mutation et s’il y a plusieurs acheteurs, ils y sont solidairement tenus. Ce droit est payable en un seul versement, à la municipalité, habituellement dans les 30 jours de la date de facturation.

Le montant de ce droit est calculé à partir du plus élevé des montants suivants:

  • Le prix payé pour l’acquisition de la maison;
  • Le montant de la contrepartie inscrite à l’acte de transfert;
  • La valeur inscrite au rôle d’évaluation municipale uniformisée.

Qu’importe la municipalité où vous comptez emménager, voici les détails du calcul du droit de mutation immobilière:

  • 0,5% sur la tranche de la contrepartie qui n’excède pas 50,000$;
  • 1,0% sur la tranche de la contrepartie qui excède 50,000$ sans excéder 250,000$;
  • 1,5% sur la tranche de la contrepartie qui excède 250,000$.

Nul besoin d’insister sur le fait que ça ne passe pas inaperçu dans un budget!

Une fois votre « taxe de bienvenue » payée, vous aurez tout le loisir de profiter de votre nouvelle maison -et- de lire sur l’historique de cette taxe qui, selon l’histoire qui circule, aurait été inventée par un certain M. Bienvenu pour taxer encore plus les citoyens.

Évidemment, les politiciens ont aimé l’idée et cette taxe continue d’être appliquée, partout au Québec.

Bien qu’il souhaite probablement parler avec fierté de sa carrière dans la fonction publique, ce M. Bienvenu a probablement intérêt à demeurer dans son anonymat relatif parce que sa taxe ne fait pas l’unanimité et soulève, encore aujourd’hui, les plus vives passions.

À quand l’élimination, pure et simple, de cette taxe illégitime?

05
mai

À prévoir lors de votre visite chez le notaire

Written by admin. Posted in La maison au quotidien

Vous avez cherché pour la maison de vos rêves et l’avez enfin trouvée!

À moins d’un arrangement alternatif, il vous faudra passer chez le notaire (préférablement choisi par l’acheteur) pour officialiser l’achat de cette maison. Il s’agit d’une visite qui peut s’avérer particulièrement dispendieuse, surtout pour un jeune ménage qui surveille son budget.

Afin de minimiser les surprises, voici quelques dépenses à prévoir lors de votre passage devant le notaire pour acheter votre prochaine maison:

  • Les honoraires du notaire — Ils sont inévitables et peuvent varier de 500$ à plusieurs milliers de dollars, selon la complexité de la transaction. Ne vous gênez pas pour magasiner un peu si votre notaire semble profiter (un peu trop) de sa situation d’intermédiaire stratégique.
  • Le remboursement des taxes déjà payées par le vendeur — Le calcul se fait à partir de la date d’occupation et en ce sens, l’acheteur doit rembourser le vendeur pour le nombre de jours qu’il a déjà payés, aussi bien pour les taxes municipales que scolaires.
  • Le plein du réservoir d’huile à chauffage — Si la maison est munie d’un tel système, le vendeur doit faire remplir le réservoir le jour même de l’acte de vente et apporter chez le notaire la facture que l’acheteur devra lui rembourser en entier.
  • Les avis de changement de propriétaire pour l’électricité et le gaz naturel — S’il y a lieu, le vendeur ainsi que l’acheteur doivent aviser Hydro-Québec et Gaz Métro de la date de changement de propriétaire afin qu’une lecture des compteurs soit faite à cette date afin que les montants soient facturés correctement aux occupants de la maison.
  • L’assurance-habitation — À la signature de l’acte de vente, l’acheteur doit fournir une preuve qu’une assurance-habitation est en vigueur, pour un montant égal ou supérieur à l’hypothèque de la maison.

Si vous comptez passer chez le notaire sous peu, imprimez une copie de cette liste afin d’arriver bien préparé à la signature de l’acte de vente.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à poser des questions à des amis qui ont déjà acheté une maison ou au notaire lui-même.

Bonne chance dans votre achat d’une nouvelle maison!

04
avr

Des milliers de substances toxiques… dans votre maison!

Written by admin. Posted in Nettoyage et propreté, Qualité de l'air et ventilation, Vivre en santé

Chaque jour, sans même s’en douter, les Québécois se font empoisonner, petit à petit, par les objets faisant partie de leur quotidien et ce, à l’intérieur même de leur domicile!

Qui penserait que la poêle utilisée pour faire frire les œufs, le canapé ou le lit où ils passent beaucoup de temps, dans l’eau embouteillée ou les produits de beauté qu’ils utilisent se trouvent des substances chimiques non règlementées qui s’accumulent et altèrent leur santé?

Les Québécois ne se doutent vraiment pas des dangers qu’ils courent à utiliser des produits pourtant vendus dans les pharmacies, les épiceries ainsi que les quincailleries, des fournisseurs en qui les consommateurs placent aveuglément leur santé… et leur vie.

Récemment, la découverte de bisphénol A dans les biberons pour bébé a causé une onde de choc dans la population -et- couplé au fait qu’on venait de se faire confirmer que les jouets fabriqués en Chine contenaient du plomb (un produit nocif pour les enfants), la confiance des consommateurs a été ébranlée.

Si vous faites partie de ceux qui veulent combattre la toxicité qui nous envahit,le livre de Marc Geet Éthier nommé Zéro Toxique devrait vous intéresser. Voici d’ailleurs quelques extraits fort instructifs:

  • Les vapeurs qui se dégagent du téflon chauffé sont fatales pour les oiseaux et nocives pour les humains;
  • Le revêtement intérieur des sachets de maïs soufflé pour micro-ondes contient du PCF (composés polyfluorés) pour éviter que le gras le traverse ce qui fait que le sachet transmet beaucoup d’antiadhésif à l’aliment;
  • La majorité des produits pour la peau contiennent des nanoparticules et il faut savoir que l’innocuité de ces produits n’a jamais été établie;
  • Les phtalates, contenus dans les produits de beauté et de soins corporels, sont reliés à la féminisation des bébés masculins;
  • Les matelas et les canapés contiennent souvent des retardateurs de flammes polybromés qui causent des dommages cérébraux permanents aux animaux;
  • Certaines bouteilles d’eau en plastique (numéros 3 et 7, sous la bouteille) sont en polyucarbonate et laisseraient s’écouler dans l’eau du bisphénol A (BPA), une substance qui comporte plusieurs risques pour la santé;
  • Les protections pour tissus et tapis peuvent causer le cancer et entraîner des dérèglements hormonaux;
  • Le bois vernis ACC a été commercialisé pendant plus de 20 ans avant que la recherche ne démontre qu’il laissait suinter de l’arsenic — il est désormais interdit;
  • Les aliments les plus contaminés par les pesticides sont la pêche, la pomme, le poivron et le céleri (d’où l’importance d’acheter « bio » et de bien laver ses aliments avant de les consommer);
  • Certaines charcutries contiennent des nitrites pour en conserver la couleur rosée, ce qui accroît le risque de cancer.

Les intoxications dont il est question, dans notre quotidien, ne nous mènent pas toutes à l’urgence -mais- il s’agit d’empoisonnements pernicieux, insidieux et cumulatifs qui finit par nous nuire, d’où l’importance de tenter de s’en protéger.

Sans grande surprise, les enfants sont les cibles les plus vulnérables face au tsunami de poisons qui entrent dans nos maisons via les produits de consommation. On serait en droit de s’attendre que les organismes de règlementation ainsi que les agences de protection des consommateurs soient plus pro-actifs à nous défendre mais dans les faits, ces tiers semblent dépassés.

Parmi les actions concrètes à entreprendre dès maintenant, (1) assurer une bonne circulation d’air frais dans la maison, (2) ranger les produits les plus toxiques dans un endroit aussi hermétique que possible (pour mieux isoler les émanations continuelles) et (3) cesser de se faire empoisonner par les OGM en achetant autant de produits « bio » que possible (idéalement produits dans une ferme des environs).