Ma Maison Santé

La belle vie, à la Québécoise!

Lundi
mai 12,2008

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Ceux qui savent cuisiner savent déjà quel point il est important de bien choisir son huile d’olive.

Pourquoi?

Parce que toutes les huiles d’olive ne se ressemblent pas.

Par exemple, de nombreux magasins n’ont pas un roulement très rapide de leur huile d’olive ce qui les rapproche trop de leur date de péremption. À ce stade l’huile d’olive perd de son goût mais aussi de ses propriétés antioxydantes.

Pire encore, certaines compagnies diluent frauduleusement leur huile d’olive avec de l’huile de tournesol ou de fève de soya — sans toutefois diminuer le prix en conséquence.

Ainsi, tout consommateur d’huile d’olive doit demeurer vigilant et suivre ces conseils:

  • Choisissez les marques des petits producteurs puisque ces derniers produisent presque toujours de l’huile d’olive de meilleur qualité que les grandes marques qui misent trop souvent sur le volume au détriment de la qualité.
  • Gardez votre huile d’olive au froid et à la noirceur et d’ailleurs, recherchez des marques qui vendent leur huile d’olive dans des bouteilles sombres.
  • Lisez l’étiquette attentivement à savoir qu’un produit « Importé d’Italie » n’a pas nécessairement été « Fait en Italie ». Prudence!
  • L’huile « Extra vierge » n’est pas nécessairement la meilleure car pour afficher cette mention sur l’étiquette, l’huile d’olive doit présenter une acidité de 0,8% ou moins mais ce n’est vraiment difficile à atteindre. Pour une huile de très bonne qualité, recherchez plutôt une huile présentant une acidité de 0,5% ou moins.

Ne vous gênez pas pour utiliser votre huile d’olive dans vos mets préparés dans un wok mais réservez votre huile d’olive de très haute qualité pour des vinaigrettes ou des trempettes pour le pain.

Les livres de recette d’inspiration italienne vous donneront de nombreuses idées pour faire un bon usage de votre précieuse huile d’olive.

Tags: huile d’olive, antioxydants, cuisine, wok, acidité, tournesol, fèves de soya, pain, vinaigrettes

Lundi
mai 5,2008

Une fois l’acte de vente complété devant le notaire, les nouveaux propriétaire d’une maison doivent à nouveau sortir leur portefeuille pour les droits de mutations immobilières, communément appelés « taxe de bienvenue ».

Les nouveaux acheteurs d’une maison ont raison de dénoncer cette taxe résolument oppressive qui, dans les faits, revient à taxer les citoyens qui déménagent. Aussi odieuse soit cette taxe, le nouveaux acheteurs de maison doivent s’en acquitter, sauf dans de rares cas où l’acheteur peut en être exonéré (il faut alors valider votre situation avec un notaire).

En vertu du la Loi concernant les droits sur les mutations immobilières du Québec – L.R.Q., c. D-15.1, toute municipalité doit percevoir un droit sur les mututations immobilières, lors du transfert de propriété d’un immeuble situé sur son territoire.

L’acquéreur de la maison (ou de l’immeuble) est tenu au paiement du droit de mutation et s’il y a plusieurs acheteurs, ils y sont solidairement tenus. Ce droit est payable en un seul versement, à la municipalité, habituellement dans les 30 jours de la date de facturation.

Le montant de ce droit est calculé à partir du plus élevé des montants suivants:

  • Le prix payé pour l’acquisition de la maison;
  • Le montant de la contrepartie inscrite à l’acte de transfert;
  • La valeur inscrite au rôle d’évaluation municipale uniformisée.

Qu’importe la municipalité où vous comptez emménager, voici les détails du calcul du droit de mutation immobilière:

  • 0,5% sur la tranche de la contrepartie qui n’excède pas 50,000$;
  • 1,0% sur la tranche de la contrepartie qui excède 50,000$ sans excéder 250,000$;
  • 1,5% sur la tranche de la contrepartie qui excède 250,000$.

Nul besoin d’insister sur le fait que ça ne passe pas inaperçu dans un budget!

Une fois votre « taxe de bienvenue » payée, vous aurez tout le loisir de profiter de votre nouvelle maison -et- de lire sur l’historique de cette taxe qui, selon l’histoire qui circule, aurait été inventée par un certain M. Bienvenu pour taxer encore plus les citoyens.

Évidemment, les politiciens ont aimé l’idée et cette taxe continue d’être appliquée, partout au Québec.

Bien qu’il souhaite probablement parler avec fierté de sa carrière dans la fonction publique, ce M. Bienvenu a probablement intérêt à demeurer dans son anonymat relatif parce que sa taxe ne fait pas l’unanimité et soulève, encore aujourd’hui, les plus vives passions.

À quand l’élimination, pure et simple, de cette taxe illégitime?

Tags: droits de mutation, déménagement, nouvelle maison, taxe de bienvenue, québec, taxation, municipalités

Lundi
mai 5,2008

Vous avez cherché pour la maison de vos rêves et l’avez enfin trouvée!

À moins d’un arrangement alternatif, il vous faudra passer chez le notaire (préférablement choisi par l’acheteur) pour officialiser l’achat de cette maison. Il s’agit d’une visite qui peut s’avérer particulièrement dispendieuse, surtout pour un jeune ménage qui surveille son budget.

Afin de minimiser les surprises, voici quelques dépenses à prévoir lors de votre passage devant le notaire pour acheter votre prochaine maison:

  • Les honoraires du notaire — Ils sont inévitables et peuvent varier de 500$ à plusieurs milliers de dollars, selon la complexité de la transaction. Ne vous gênez pas pour magasiner un peu si votre notaire semble profiter (un peu trop) de sa situation d’intermédiaire stratégique.
  • Le remboursement des taxes déjà payées par le vendeur — Le calcul se fait à partir de la date d’occupation et en ce sens, l’acheteur doit rembourser le vendeur pour le nombre de jours qu’il a déjà payés, aussi bien pour les taxes municipales que scolaires.
  • Le plein du réservoir d’huile à chauffage — Si la maison est munie d’un tel système, le vendeur doit faire remplir le réservoir le jour même de l’acte de vente et apporter chez le notaire la facture que l’acheteur devra lui rembourser en entier.
  • Les avis de changement de propriétaire pour l’électricité et le gaz naturel — S’il y a lieu, le vendeur ainsi que l’acheteur doivent aviser Hydro-Québec et Gaz Métro de la date de changement de propriétaire afin qu’une lecture des compteurs soit faite à cette date afin que les montants soient facturés correctement aux occupants de la maison.
  • L’assurance-habitation — À la signature de l’acte de vente, l’acheteur doit fournir une preuve qu’une assurance-habitation est en vigueur, pour un montant égal ou supérieur à l’hypothèque de la maison.

Si vous comptez passer chez le notaire sous peu, imprimez une copie de cette liste afin d’arriver bien préparé à la signature de l’acte de vente.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à poser des questions à des amis qui ont déjà acheté une maison ou au notaire lui-même.

Bonne chance dans votre achat d’une nouvelle maison!

Tags: maison, notaire, acte de vente, assurance-habitation, électricité, gaz naturel, huile à chauffage

Vendredi
avr 4,2008

Chaque jour, sans même s’en douter, les Québécois se font empoisonner, petit à petit, par les objets faisant partie de leur quotidien et ce, à l’intérieur même de leur domicile!

Qui penserait que la poêle utilisée pour faire frire les œufs, le canapé ou le lit où ils passent beaucoup de temps, dans l’eau embouteillée ou les produits de beauté qu’ils utilisent se trouvent des substances chimiques non règlementées qui s’accumulent et altèrent leur santé?

Les Québécois ne se doutent vraiment pas des dangers qu’ils courent à utiliser des produits pourtant vendus dans les pharmacies, les épiceries ainsi que les quincailleries, des fournisseurs en qui les consommateurs placent aveuglément leur santé… et leur vie.

Récemment, la découverte de bisphénol A dans les biberons pour bébé a causé une onde de choc dans la population -et- couplé au fait qu’on venait de se faire confirmer que les jouets fabriqués en Chine contenaient du plomb (un produit nocif pour les enfants), la confiance des consommateurs a été ébranlée.

Si vous faites partie de ceux qui veulent combattre la toxicité qui nous envahit,le livre de Marc Geet Éthier nommé Zéro Toxique devrait vous intéresser. Voici d’ailleurs quelques extraits fort instructifs:

  • Les vapeurs qui se dégagent du téflon chauffé sont fatales pour les oiseaux et nocives pour les humains;
  • Le revêtement intérieur des sachets de maïs soufflé pour micro-ondes contient du PCF (composés polyfluorés) pour éviter que le gras le traverse ce qui fait que le sachet transmet beaucoup d’antiadhésif à l’aliment;
  • La majorité des produits pour la peau contiennent des nanoparticules et il faut savoir que l’innocuité de ces produits n’a jamais été établie;
  • Les phtalates, contenus dans les produits de beauté et de soins corporels, sont reliés à la féminisation des bébés masculins;
  • Les matelas et les canapés contiennent souvent des retardateurs de flammes polybromés qui causent des dommages cérébraux permanents aux animaux;
  • Certaines bouteilles d’eau en plastique (numéros 3 et 7, sous la bouteille) sont en polyucarbonate et laisseraient s’écouler dans l’eau du bisphénol A (BPA), une substance qui comporte plusieurs risques pour la santé;
  • Les protections pour tissus et tapis peuvent causer le cancer et entraîner des dérèglements hormonaux;
  • Le bois vernis ACC a été commercialisé pendant plus de 20 ans avant que la recherche ne démontre qu’il laissait suinter de l’arsenic — il est désormais interdit;
  • Les aliments les plus contaminés par les pesticides sont la pêche, la pomme, le poivron et le céleri (d’où l’importance d’acheter « bio » et de bien laver ses aliments avant de les consommer);
  • Certaines charcutries contiennent des nitrites pour en conserver la couleur rosée, ce qui accroît le risque de cancer.

Les intoxications dont il est question, dans notre quotidien, ne nous mènent pas toutes à l’urgence -mais- il s’agit d’empoisonnements pernicieux, insidieux et cumulatifs qui finit par nous nuire, d’où l’importance de tenter de s’en protéger.

Sans grande surprise, les enfants sont les cibles les plus vulnérables face au tsunami de poisons qui entrent dans nos maisons via les produits de consommation. On serait en droit de s’attendre que les organismes de règlementation ainsi que les agences de protection des consommateurs soient plus pro-actifs à nous défendre mais dans les faits, ces tiers semblent dépassés.

Parmi les actions concrètes à entreprendre dès maintenant, (1) assurer une bonne circulation d’air frais dans la maison, (2) ranger les produits les plus toxiques dans un endroit aussi hermétique que possible (pour mieux isoler les émanations continuelles) et (3) cesser de se faire empoisonner par les OGM en achetant autant de produits « bio » que possible (idéalement produits dans une ferme des environs).

Tags: toxique, bioaccumulation, poison, maison, domicile, consommation, nanoparticules, téflon

Jeudi
avr 3,2008

Si vous habitez une demeure où vos voisins partagent des murs mitoyens, par exemple dans une maison de ville, un condominium ou un appartement, vous êtes susceptibles de devoir endurer les sons à basses fréquences qui passent plus aisément au travers des murs… même lorsqu’ils sont en béton!

La puissance démesurée des plus récents ensembles de cinéma maison, par exemple, dépasse largement ce qui est nécessaire pour apprécier un film dans son salon de sorte qu’à mesure que le volume augmente, les voisins deviennent graduellement plus susceptibles d’être incommodés par les basses fréquences ainsi que les pointes sonores.

Le son peut provenir d’un système audio muni d’un caisson de graves qui émet un flot ininterrompu de basses fréquences qui voyagent plus facilement d’un logement à l’autre.

Dans un contexte multi-résidentiel, les basses fréquences deviennent rapidement une nuisance publique qui cause à tous ceux qui les subissent des maux allant de l’inconfort à de graves problèmes de santé. L’oreille humaine n’a aucune défense naturelle contre les sons trop forts, d’où les conséquences sur la santé des victimes de ces agressions auditives.

Il faut savoir que le son se propage dans l’air à une vitesse de 340 mètres par seconde et qu’il entre dans notre oreille par le pavillon (il sert, en quelque sorte, d’entonnoir à bruits), puis le son passe par le conduit auditif pour atteindre le tympan qui se met à vibrer. De l’autre côté du tympan, ces vibrations sont transmises par les osselets (à savoir le marteau, l’enclume et l’étrier) jusqu’au limaçon qui est situé dans l’oreille interne. Le limaçon contient 30 000 cellules ciliées dont les cils vibrent en fonction de l’intensité et de la fréquence du son. Ces précieuses cellules ne se reconstituent pas si elles viennent à mourir. Si les sons sont supérieurs à 90 décibels, les cils commencent à se détériorer. Plus l’exposition est longue et répétée, plus les dommages deviennent importants.

Ainsi, lorsque la santé de l’oreille est compromise, elle ne se régénère plus jamais.

Bien qu’il existera toujours des individus insouciants, irrespectueux, sans gêne ou mal informés pour prétendre que « bah! la musique forte, y’a rien là », il n’en demeure pas moins que les nuisances sur le voisinage sont aussi réelles que les ondes de basse fréquence.

Parmi les conséquences directes des sons trop forts qui voyagent chez les voisins, notons des difficultés de concentration, de compréhension de la parole, de stress, de maux de tête, de fatigue auditive, de nervosité, d’impatience, d’irritabilité mais aussi d’augmentation de la pression artérielle, d’accélération des battements du cœur, une digestion difficile et des tensions musculaires.

D’un point de vue de santé publique, qu’importe l’angle sous lequel on aborde la question, le son amplifié au-delà d’un certain point est carrément nocif et peut entrainer des conséquences immédiates -et- cumulatives, chez les victimes.

Côté prévention, l’idéal est de baisser le bruit autant que possible, porter des protections auditives individuelles (bien que ce soit fort contraignant et largement inefficaces pour contrer les basses fréquences) et informer ses voisins sur les méfaits du bruit — pour eux et pour tous ceux qui doivent les subir, bien malgré eux.

Gardez aussi à l’esprit que les enfants, surtout ceux qui ont fait des otites en bas âge, sont beaucoup plus sensibles aux bruits et que les basses fréquences de la chaine stéréo du voisin insouciant peuvent gravement affecter son développement, d’où l’importance d’appliquer une politique de tolérance zéro envers la pollution auditive.

Tags: bruit, basses fréquences, sons, dangers, santé, voisins, maison de ville, condominium, appartement

Vendredi
fév 29,2008

Saviez-vous que les niveaux de polluants de l’air intérieur de votre demeure peuvent être de deux (2) à cent (100) fois plus élevés qu’à l’extérieur (selon l’EPA)?

Cette situation est évidemment exacerbée par nos hivers rigoureux où il n’y a pas beaucoup d’occasions d’ouvrir les fenêtre pour faire aérer la maison.

L’inquiétante pollution dans nos maisons provient habituellement des composés organiques volatils (COVs, pour les habitués) qui s’évaporent, insidieusement, des produits de nettoyage, de soins personnels et de décoration.

Dans une demeure où l’aération est insuffisante, les COVs sont à blâmer, entre autres choses, pour de multiples problèmes de la peau, des yeux et du système respiratoire. Il va sans dire que les COVs nuisent aussi à l’environnement, en général.

Prenez l’exemple de la ménagère impatiente de changer l’odeur de sa maison et qui se promène de pièce en pièce avec son « poush-poush ». Et bien, cette ménagère pourtant bien intentionnée contribue à libérer des COVs toxiques, d’un bout à l’autre de la maison. Il aurait été plus avisé d’ouvrir une fenêtre mais ça, les publicitaires qui vendent les « poush-poush » n’en parleront jamais — même s’ils savent que leurs produits sont malsains!

Tandis que l’on parle des déodorants d’intérieur, habituellement munis de pulvérisateurs d’aérosols, sachez que selon une étude émanant de la publication New Scientist (en 1999), dans les foyers où ces produits sont régulièrement utilisés (même en petite quantité), les mères de familles ont éprouvé 25% plus de maux de tête et 19% ont souffert de dépression. Qui plus est, les enfants de moins de six (6) mois ont souffert de 30% de plus de maux d’oreilles et de 22% de plus de diarrhée.

Il y a de quoi faire réfléchir, non?

Les produits de nettoyage doivent faire l’objet d’une gestion bien particulière puisqu’en l’an 2000, par exemple, ils étaient la cause de 10% de toutes les expositions toxiques rapportées aux centres anti-poisons des États-Unis. Pire, sur les 206,000 appels, plus de la moitié concernaient des enfants de 6 ans.

Parmi les produits ménagers les plus dangereux pour la santé, on note les nettoyants corrosifs pour la tuyauterie, les nettoyants de four, les nettoyants acides pour les cuvettes et en général, tout ce qui contient du chlore et de l’ammoniac qui, d’ailleurs, ne devraient JAMAIS être mélangés.

Puisque vous n’avez aucun intérêt à transformer votre maison en lieu de rangement pour produits toxiques, vous devez apprendre à identifier des alternatives plus vertes. L’étiquetage canadien des produits d’entretien n’a pas encore de certification « bio » mais ça finira par arriver et dès lors, vos choix de consommation seront grandement simplifiés.

D’ici là, explorez les vertus du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude, de l’eau chaude, du savon (pur), des produits sans parfums ajoutés et du jus de citron (qui brise les graisses).

Demeurez vigilants face aux campagnes publicitaires « vertes » des grands manufacturiers qui vendent souvent le même produit (toxique) qu’avant dans un contenant vert! C’est bête mais bon, il semble que leur publicité fonctionne alors il faut continuer à prévenir les consommateurs et les inciter à bien lire (et comprendre) les étiquettes apposées sur ces produits.

Une fois le grand ménage de vos armoires de rangement de produits ménagers terminé, n’oubliez pas d’ouvrir vos fenêtres, le temps d’aérer votre maison!

Il y va de votre santé…

Tags: aération, entretien ménager, qualité de l’air, maison, intérieur

Jeudi
fév 28,2008

Les bruits environnementaux envahissent nos vies, où que nous allions, d’où l’importance d’aménager notre maison afin de favoriser le silence.

Il ne s’agit pas de cesser de parler, loin de là!

Il s’agit plutôt de diminuer, autant que possible, les bruits environnementaux inutiles comme les pattes de chaise qui glissent mal, les portes d’armoires qui claquent, les robinets qui fuient, les luminaires dont les ampoules « grésillent », les électroménagers trop bruyants, les fenêtres mal insonorisées, les planchers qui craquent et j’en passe.

Pourquoi devrions-nous tous avoir le réflexe de diminuer le volume?

Et bien, citons l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui reconnaît que la pollution par le bruit dans notre environnement aura, à plus ou moins long terme, des effets dévastateurs sur la santé physique et psychologique de la population mondiale si on ne fait rien pour freiner sa progression, en commençant dans nos maisons.

Voici d’ailleurs un petit aperçu de ce qui vous attend si le bruit envahit trop vos milieux de vie:

  • Problèmes cardio-vasculaires;
  • acouphènes;
  • augmentation des niveaux de stress;
  • irritabilité accrue;
  • insomnies;
  • perte de concentration;
  • diminution de la performance.

Personne ne veut tomber victime des bruits environnementaux qui, s’ils ne sont pas tenus en échec, nous réservent de bien mauvaises surprises.

En cultivant le silence, il devient -beaucoup- plus facile de se concentrer et conséquemment, de mieux réussir tout ce  que l’on entreprend

Plus que jamais, le silence est d’or!

Tags: silence, bruits environnementaux, maison, oms

Mercredi
fév 20,2008

Qu’il fait bon vivre dans une maison bien tenue qui favorise, de surcroît, notre santé.

Le blogue MaMaisonSante.com souhaite mettre en lumière les différentes façons de faire de son chez-soi un milieu de vie véritablement agréable.

En unissant les thèmes « maison » et « santé », nous entendons multiplier les liens entre une maison saine et de bonnes habitudes de vie.

Avec la montée en force du coccooning, nos maisons deviennent sans cesse plus importantes dans nos vies. Pour les travailleurs à domicile, la maison se transforme même en bureau!

Soignez votre milieu de vie en même temps que votre santé pour des résultats étonnants.